novembre 21

0 comments

Faire confiance aux produits alimentaires?

By Chris

novembre 21, 2020


Je pense être dans la même situation qu’une majorité d’entre vous. A cause des évènements de l’année 2020, j’ai passé beaucoup plus de temps sur les réseaux sociaux que d’habitude. J’ai eu l’occasion de voir des vidéos très intéressantes et instructives avec des personnalités très compétentes et hélas d’autres qui me faisait beaucoup moins plaisir.

Il faut rester informé, mais cela demande du temps. Nous avons tous l’obligation de chercher les vérités et ne pas se laisser nourrir par des propagandes d’intérêts financières (Publicité) ou par celles qui influencent notre bien-être ou nos libertés.

Tu as toutes les possibilités de te faire une opinion personnelle. Entre d’un côté, ce que nous disent les autorités et les institutions publiques qui sont là pour nous protéger! Les médias qui sont là pour nous informer (sans prendre parti!) et de l’autre les milliers de volontaires du web à la recherche des vérités très bien cachées.

Il est ensuite important de faire partager les bonnes, et aussi les moins bonnes informations avec le plus de monde possible. Il en va de notre santé et de notre bien-être physique et psychologique.

L’agroalimentaire

Mis à part le grand sujet avec le C19 et toutes ses répercussions qui nous poursuivent sans répits, je viens de relire quelques articles sur nos produits alimentaires, que je ne peux pas garder pour moi. Le sujet n’est pas nouveau, mais cela vaut la peine de le rappeler car depuis quelques années rien n’a changé.

À la suite de l’écoute d’un interview avec Mr. Christophe Brusset, un ancien manager de l’agroalimentaire, j’ai fait quelques recherches pour aider à mieux comprendre la situation paradoxale dans laquelle nous nous trouvons avec les produits alimentaires.

À quoi devons-nous faire attention et que pouvons-nous faire pour avoir une alimentation la plus saine possible?

«Comme le dit Mr. Brusset, le premier client de l’industrie,

c’est le supermarché et non pas le consommateur.»

Les 5 étapes de lancement d’un produit alimentaire en France

1. Paradoxe: C’est l’industriel qui le fabrique qui fait des études, qu’il a aussi bien sûr financé, pour prouver que ce produit est sain pour le consommateur!

2. Paradoxe: C’est lui qui prépare le dossier et qui le propose à AFSSA - Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, dont la moitié d’entre eux sont payer par l’industrie! Les conflits d'intérêts sont à l'ordre du jour.

3. Paradoxe: Il y a des éléments qui n’apporte rien au produit, mais qui aide à la fabrication (un anti-mousse par exemple). Ceux-ci peuvent être même cancérogène!

4. Paradoxe: Il y a des experts qui vont évaluer ces études, et dire si oui ou non ce produit est dangereux. Mais que valent les avis de ces experts si 50% sont payés par la même industrie? Dans l’évaluation d’un produit, est-ce que l'éthique est donc toujours respectée? 

5. Paradoxe: De plus les méthodes d’analyse sont définies par l’industrie elle-même.

Il en résulte que pour une grande partie des produits, il y a des choses qui ne sont pas correctes. Utilisation intensive d'additifs ou d'ingrédients en trop grandes quantités, par exemple le sucre ou les graisses. À nous de regarder attentivement, avant d'acheter, la liste des ingrédients des produits alimentaires et leurs pourcentages par exemple aux rayons chocolat et confiserie.

«Un gouvernement est là pour protéger son peuple qui l’a élu mais, il y a une discordance, car les règles et les règlements qu’il applique, sont dictées par les lobbies et les industriels.»

Jusqu’á présent ni les industriels ni les politiciens n’ont la volonté de changer rapidement les choses, au contraire. Et au final, c’est le consommateur qui en paye les conséquences. Mais, en fin de compte, c'est lui qui a tous les pouvoirs : celui d’acheter ou non ce que lui propose l’industrie agro-alimentaire. Utilisons ce pouvoir.

Un exemple frappant qui concerne l’importation d’un produit, le miel.

Le miel d’importation

La consommation de miel est en France 4 fois plus grande que la propre production! Donc l’importation est nécessaire. Nous ne pouvons pas produire plus car avec une utilisation croissante d’insecticides il y a de moins en moins de ruches. Et de plus les nouvelles générations d’insecticides sont toujours pires. Aussi bien pour notre environnement que par la suite pour notre santé.

Nous sommes ce que nous mangeons. Tous les produits nocifs que nous consommons s’emmagasinent dans notre corps. Ne chercher pas longtemps d’où viennent toutes les maladies qui n’existaient pas ou qu’en très faible nombre il y a 100 ans.

Il faut aussi dire que l'agriculture intensive uniformise nos paysages ce qui n’est pas un avantage pour les abeilles, qui nécessitent une alimentation constante et variée.

Donc au lieu d’améliorer notre environnement, et d’avoir de nouveau une nature pure et intacte, nous continuons à détruire nos sols avec les pesticides et insecticides, nous polluons nos fruits et légumes. D’abord nos abeilles meurent et ensuite à qui le tour?

C’est vraiment une aberration qu'environ 30% du miel acheter en France vient de Chine. Et de plus il n’y a pas de normes précises de santé prescrites concernant ce miel. Comment est-il aussi possible que les exportations de miel d’Asie ont doublé en 10 ans alors que dans le même temps le nombre de ruches n’a eu qu’une hausse de 13 % ?

Attention aux produits alimentaires préfabriqués

Le manque de temps ou d’envie de préparer de bons petits plats ont ouvert les demandes de plats préfabriqués frais ou congelés. Mais sont-ils bons pour notre santé?

Et bien la réponse est non, une grande partie est même très dangereuse pour la santé. Pour que ces plats gardent toujours le même goût et les rendent plus appétissants il faut y ajouter une multitude de conservateurs et additifs. Les sucres, graisses saturées, sodium ou autres substances chimiques ne sont pas des éléments naturels que notre corps assimilera sans avoir des effets secondaires. Beaucoup seront emmagasinés, ce qui implique à la longue qu'elles engendrons des maladies comme par exemple:

  • L'excès dans le sang, du "mauvais" cholestérol
  • Le diabète
  • L’hypertension
  • L’obésité
  • Certains types de cancers

Un monde à l'envers

Là encore l’État, comme représentant du peuple, devraient avoir pour priorité de protéger ses citoyens. Cela réduirait à la longue les coûts sanitaires. Cela ferait une population non seulement plus saine mais aussi plus heureuse avec en plus un système immunitaire capable de mieux résister aux épidémies ou pandémies.

En mangeant ce genre de nourriture, vous aurez certes votre taux de calories, et même souvent trop. Par contre, sans obtenir la quantité nécessaire de vitamines et de minéraux, fondamentaux pour le bon fonctionnement de l’organisme. Car, plus un produit est dénaturalisé moins il contiendra de nutriments.

«Le produit le moins cher est toujours de mauvaise qualité» 

Christophe Brusset

Les prix, sous la pression d’un côté d’une concurrence toujours plus acharnés et des consommateurs avec un pouvoir d’achat toujours plus faible de l’autre, sont obligés coûte que coûte de baisser. Mais en baissant les prix, il faut en même temps baisser la qualité des produits, car il n’y a pas de miracle.

Qu’est-ce qu’un additif alimentaire ?

Les additifs sont utilisés par l'Homme depuis très longtemps: le salpêtre, le sel ou la saumure pour conserver, les épices pour colorer et/ou rehausser le goût des aliments... Mais dans les années 50 et avec l'industrialisation de notre nutrition via l'industrie agro-alimentaire, mais aussi via l'essor de l'industrie cosmétique, des additifs beaucoup moins naturels nous ont envahis. Nous les retrouvons dans nos plats cuisinés, nos dentifrices, nos conserves, nos shampoings, nos boissons... En Bref, ils sont partout. Ou presque! Et il en existe plus de 600! Ici une liste.

Officiellement, les additifs sont des substances qui sont ajoutées aux aliments dans un but technologique : améliorer leur conservation, réduire les phénomènes d'oxydation, colorer les denrées, renforcer leur goût, etc. Même si elles sont utilisées en petites quantités, ces substances sont évaluées et surveillées pour prévenir les effets néfastes sur la santé. Leur emploi est donc réglementé et leur présence doit obligatoirement être mentionnée sur les étiquettes des produits concernés.

Les cinq principales catégories d’additifs

  • colorants: ils permettent de rendre aux aliments leur coloration, de la renforcer ou de leur conférer une coloration ;
  • édulcorants: ils donnent une saveur sucrée,
  • conservateurs: ils aident à la conservation en empêchant la présence et le développement de micro-organismes indésirables (par exemple, des moisissures ou des bactéries responsables de toxi-infections alimentaires) ;
  • antioxydants: ils permettent d’éviter ou de réduire les phénomènes d’oxydation qui provoquent, entre autres, le rancissement des matières grasses ou le brunissement des fruits et légumes coupés ;
  • agents de texture (émulsifiants, stabilisants, épaississants, gélifiants): ils améliorent la présentation et la tenue. 

Quelle est la réglementation applicable? En Europe, l'utilisation des additifs est strictement réglementée selon le principe dit "de listes positives". Autrement dit, ce qui n'est pas expressément autorisé est interdit. Cela ne veut pas dire qu'ils sont tous inoffensifs pour notre santé.

Certains additifs alimentaires sont tout à fait inoffensifs : c’est le cas par exemple d’extraits naturels comme l’E160, la bêta-carotène extraite de la carotte. De nombreux colorants naturels sont classifiés dans les additifs mais sont inoffensifs : le E100 est l’autre nom du curcuma, le E150 celui du caramel, le E160 celui du paprika.

On retrouve les additifs dans de nombreux aliments, y compris dans le bio. Or si certains sont controversés, pour d’autres, il est carrément établi qu’ils sont dangereux pour la santé.

Un autre problème est l’addiction à certains additifs.

8 additifs alimentaires dangereux

  • colorants artificiels: Cause d’hyperactivité, de maux de tête, d’insomnies, de troubles de la vision, de risques de cancer.
  • glutamate de sodium: Le fameux glutamate (E621) sert à rehausser le goût des aliments. On en retrouve véritablement partout, principalement dans les plats asiatiques, mais aussi dans les chips ou les plats préparés. En quantité importante, le glutamate serait toxique pour les neurones, en particulier pour les enfants. Et il perturbe les hormones qui régulent notre appétit.
  • nitrate de sodium: Il peut entraîner, entre autres, de l'asthme, de l'hyperactivité, des insomnies, des vertiges, des baisses de tension, des nausées, et certains cancers (notamment le cancer colorectal).
  • acides gras trans: Ils ont un impact très négatifs sur le taux de cholestérol, et favorisent le risque de maladies cardio-vasculaires.
  • hydroxytoluène butylé: Potentiellement dangereux pour la peau (risques d'allergies) et potentiellement cancérigène. Mieux vaut l'éviter !
  • édulcorants artificiels: Ils peuvent déclencher des fatigues chroniques, des migraines, et être à l'origine de maladies dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.
  • benzoate de sodium: Affaibli le système immunitaire, et peut entraîner chez l'adulte des irritations oculaires, de l'asthme, des troubles digestifs, des troubles du comportement, des insomnies... et chez l'enfant, de l'hyperactivité.
  • sirop de glucose-fructose: Risques de diabète accrus! Sans parler qu'à long terme, sa consommation peut causer des dommages au niveau du foie.

Attention: Depuis quelques années certains industriels ont la tendance à ne plus mettre le nom de code des additifs dans la liste des ingrédients (le E suivi de 3 chiffres). Mais souvent à leurs place le nom complet de l'additif, ce qui rend leur identification plus difficile.

Cet article pourrait contenir 10 fois plus d’information, mais le but ici est de démontrer les risques d’une consommation moderne sans critique et surtout de devenir conscient, émancipé et responsable. Ici une liste de plus de 600 additifs classés en 9 familles.

Conclusion

Donc plus la liste des ingrédients de nos produits alimentaires, entre autres les additifs, sera longue, plus il faudra se méfier. Privilége les aliments que tu fais toi-même. Dans ce cas, tu sauras toujours ce qu’il y a dedans.

C’est toi qui a le pouvoir d’achat, "Fais-en bon usage".

 Si tu as des flatulences, des ballonnements, de la constipation ou diarrhée et souvent une mauvaise haleine, ce sont des signes d'une mauvaise digestion. Peut-être est-il temps de repenser ton alimentation.

Chris

About the author

Chris est programmeur mainframe depuis près de 30 ans. Son intérêt pour la santé, le corps et la méditation l'ont fait s'inscrire en 2014 à un stage de formation de professeur de yoga de 2 ans. Son amour pour le yoga a commencé il y a plus de 20 ans. Depuis, il commence ses journées avec une série d'exercices de yoga, de respiration et de méditation et sa passion est d'aider les autres dans un voyage sain. Depuis qu'il a rencontré sa partenaire Karen, il a appris à créer des sites Web et à toucher plus d'audience. La vie offre tellement de possibilités d'étudier de nouveaux domaines, à la fois géographiquement et intellectuellement, que tout l'intéresse. En 2018, il est devenu un nomade digital pour découvrir le monde.

TU AIMERAIS AUSSI :

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked

trois × 3 =

{"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}

Rejoins-nous et ne rate jamais un article!

Et obtiens en plus gratuitement notre Fiche de Changement. Utilise-la pour commencer à mettre en œuvre sans difficulté de petits ajustements, tout en évitant ta résistance innée au changement. À long terme, elle t'aidera à faire de grands changements vers plus de santé et de bonheur. C'est garanti !

Nous ne t'enverrons pas de spam et tu peux te désinscrire à tout moment.